Bolivie

1994

Présence de Total en Bolivie

2001

Opérations sur le block Aquio

2003

Opérations sur le block Ipati

Total est présent en Bolivie depuis 1994, après y avoir été présent en 1957 via Petrofina. 

 

1957 - 1993

  • 1957, Pétrobelge est créée le 27 juillet (Société belge de recherches et d’exploitation pétrolière), dont Petrofina détient 25%, aux côtés de la fine fleur du capitalisme belge, dans le but de lancer un vaste programme de recherche. Elle commence par reprendre les recherches en Bolivie.
  • 1973, la CFP s’associe à Union Oil en Bolivie pour un permis dans la région de Rio Madidi et est opératrice.
Photographie : description et crédits disponibles ci-après
Mission de reconnaissance dans la région du Rio Madidi, 1973, DR – Total
  • 1976, la CFP décide de se retirer de Bolivie.

Depuis 1994

  • 1994, Total prend 32,5% dans un consortium qui va chercher des hydrocarbures dans le bloc de Madidi.
  • 1997, Total devient opérateur du permis de Tarija ouest et acquiert un intérêt de 15% dans les permis de San Alberto et San Antonio.
Photographie : description et crédits disponibles ci-après
Ouvrier sur le permis Tarija Ouest, 1999, © Alain Keler
  • 1998, Total découvre du gaz sur le permis San Alberto. Elf se retire du permis Secure.
  • 1999, Totalfina découvre des hydrocarbures sur le site d’Itau et du gaz sur celui de San Antonio (SBL X1) ; confirmation de la découverte de San Alberto.
  • 2000, TotalFinaElf (opérateur 41 %) poursuit sur le permis XX Ouest, la délinéation de la découverte d’Itau par le forage du puits Itau X-2. Sur ce même permis, une campagne sismique est réalisée pour préparer la poursuite de l’exploration sur les autres axes anticlinaux. Sur le permis San Alberto (TotalFinaElf 15 %), la première phase de développement s’achève en décembre, pour une mise en production en janvier 2001. Sur le permis San Antonio (TotalFinaElf 15 %), un second forage, Sabalo X2, est en cours.
  • 2001, TotalFinaElf acquiert une participation dans deux nouveaux permis, Aquio (opérateur 100%), situé à 150 km au nord du Bloc XX Ouest et Rio Hondo (50% opérateur) à 750 km au nord-ouest de Santa-Cruz, opéré par Petrobras. La production de gaz du permis de San Alberto débute.
  • 2002, la production moyenne journalière, en part Groupe, du champ de San Alberto (TotalFinaElf 15 %) s’élève à 5 kbep/j. TotalFinaElf acquiert début 2002 un intérêt de 9 % dans les installations de compression de Rio Grande, au point d’entrée du pipe Bolivie-Brésil. Le forage du puits Itau X3 sur le bloc XX Ouest (TotalFinaElf opérateur 41 %) commence en août.
  • 2003, en mars, Total entre sur le bloc d’exploration “Ipati”. Le puits d’exploration Itau X3 sur le bloc XX West dont le forage a eu lieu mi-2003 ne donne pas les résultats espérés. Le champ de Sabalo dont le développement a été lancé en 2001 sur le permis de San Antonio démarre sa production début 2003. Dans le cadre de la poursuite du développement du champ de San Alberto, le puits San Alberto 14 est foré avec les résultats escomptés. La production moyenne journalière, en part Groupe, des champs de San Alberto et San Antonio s’élève à 11 kbep/j en 2003, soit plus du double de l’année précédente. L’oléoduc Transierra (“Gasyr”, TOTAL 11,0 %) est opérationnel depuis le mois d’avril.
  • 2004, TOTAL rend le permis d’exploration de Bereti (TOTAL, 100 %). Un puits positif (Incahuasi X1) est foré sur le permis d’Ipati. La production moyenne journalière, en part Groupe, des champs de San Alberto et San Antonio s’est élevée à 18 kbep/j en 2004, contre 11 kbep/j en 2003.
  • 2005, à la suite du vote en mai d’une nouvelle loi changeant le cadre fiscal et réglementaire des activités pétrolières et gazières en Bolivie, TOTAL sollicite des autorités boliviennes l’ouverture de négociations afin de conserver des conditions économiques et un cadre réglementaire satisfaisant pour les deux parties.
  • 2006, en application du décret de nationalisation des hydrocarbures du 1er mai 2006, les six nouveaux contrats d’exploration-production sont signés fin octobre et approuvés par le pouvoir législatif le 3 décembre. Néanmoins, l’entrée en vigueur de ces contrats est reportée dans l’attente de l’achèvement d’un nouveau processus législatif d’approbation de ces contrats. Ces nouveaux contrats, qui reprennent certains des éléments des contrats de partage de production, prévoient un niveau de 50% de taxes à la production et un partage du profit entre YPFB (Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos, compagnie nationale pétrolière bolivienne) et le partenaire étranger, après remboursement des investissements et des coûts.
  • 2007, les nouveaux contrats d’exploration et production signés avec l’État bolivien entrent en vigueur le 2 mai. En outre, la participation du Groupe sur le bloc XX West (opérateur) est portée à 75% en 2006.
  • 2008, Total signe un accord de coopération avec Gazprom et Yacimentos Petroliferos Fiscales Bolivianos afin d’explorer le bloc Azero dans le cadre d’une entreprise mixte. Ce bloc est adjacent aux blocs Ipati et Aquio. Des travaux sismiques sont effectués.

 

  • 2009, Concernant la découverte d’Itau, située sur le bloc XX West, TOTAL dépose en août une déclaration de commercialité auprès des autorités boliviennes et prépare le développement du champ. Le Groupe découvre le gisement de gaz d’Incahuasi, situé sur le bloc d’Ipati. À la suite de l’interprétation de la sismique 3D réalisée en 2008, un puits d’appréciation est en cours sur le bloc adjacent d’Aquio pour confirmer l’extension de la découverte vers le nord.
  • 2010, TOTAL cède 34% d’intérêt et le rôle d’opérateur dans le bloc XX Tarija Oeste, ramenant sa participation à 41%. TOTAL signe un accord en vue de céder 20% d’intérêt dans les permis d’Aquio et d’Ipati.
  • 2011, la production du champ de gaz à condensats d’Itaú, située sur le bloc XX Tarija Oeste, démarre en février. Elle est acheminée vers les infrastructures existantes du champ voisin de San Alberto. C’est en forant le bloc Aquio, situé au nord du bloc Ipati, sur lequel une première découverte avait déjà été faite, que le Groupe confirme un troisième éléphant : les blocs d’Aquio et d’Ipati contiennent en effet de grandes quantités de gaz et de condensats, avec au total des ressources proches de 1 milliard de barils équivalent pétrole.
  • 2012, la production du Groupe, essentiellement gazière, s’établie à 27 kbep / j, contre 25 kbep / j en 2011 et 20 kbep / j en 2010. En décembre, TOTAL soumet aux autorités un plan de développement de la phase 1 du projet incluant deux puits reliés à une usine de traitement d’une capacité de 6,5 Mm3/ j pour laquelle les appels d’offres sont lancés.
  • 2013, en juillet 2013, TOTAL cède 20% de ses intérêts dans Aquio et Ipati, ramenant ainsi sa participation de 80% à 60%. En août, TOTAL acquiert une participation de 50% dans le permis d’exploration d’Azero situé dans le Piémont andin, à l’ouest des blocs d’Ipati et d’Aquio et s’étendant sur une surface de plus de 7 800 km2. Les principaux contrats portant sur la construction de l’usine de traitement et sa connexion au réseau d’exportation sont attribués en octobre.
  • 2016, la production du Groupe, essentiellement gazière, s’établit à 34 kbep / j en 2016, contre 28 kbep / j en 2015 et 30 kbep / j en 2014. Le gisement de gaz d’Incahuasi, situé sur les blocs d’Aquio et d’Ipati, est mis en production en août. Une campagne d’acquisition de données géophysiques est lancée au quatrième trimestre sur le permis d’exploration d’Azero situé dans le Piémont andin.

 

Photographie : description et crédits disponibles ci-après
Site de San Alberto, vue aérienne, 2001, © Philippe Demail